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 Sujet du message: ANGLET.....LA VILLE AU DEUX ETOILES!
MessagePublié: 10 Jan 2011, 10:35 
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Infos parues dans Localtis.infos.u]Actualités Challenges < Politique Economique>.
La méthodologie de Public Evaluation System.

[/u]

Les villes notées par Public Evaluation System publié le lundi 20 décembre 2010.

Public Evaluation System vient de publier son étude annuelle de la situation financière des villes à partir de l’analyse des comptes 2009. Sur 869 villes de plus de 10.000 habitants, 42 (5 %) obtiennent trois étoiles, soit une note supérieure à 16 sur 20 (dont Amiens et Clichy-sous- Bois), 321 (37 %) obtiennent deux étoiles, soit une note comprise entre 13 et 16 sur 20 (dont Albi, Brest, Montfermeil, Pau et Vannes), 400 (46 %) obtiennent une étoile, soit une note comprise entre 10 et 13 (dont Bron, Cannes, Montpellier, Nîmes, Strasbourg, Toulouse et Troyes). Les critères d’analyse : marges de manoeuvre, poids annuel de la dette, niveau d’endettement, fiscalité, degré de réalisation des prévisions budgétaires.

L'Agence Public Evaluation System évalue les collectivités locales en fonction de la qualité de leur gestion économique. Pour établir sa notation elle retient cinq critères qui permettent de caractériser de manière pertinente et significative ces équilibres :

- Rigidité : ce sont les charges courantes rapportées aux recettes réelles de fonctionnement. De quelles ressources dispose la collectivité après avoir payé ses dépenses de gestion les plus incompressibles ? Quelle est sa marge de manoeuvre?

- Solvabilité : c'est le stock de la dette rapporté aux recettes de fonctionnement ; Combien de temps mettrait la collectivité à rembourser sa dette en y consacrant toutes ses recettes?

- Service de la dette : c'est la charge annuelle de la dette (capital et intérêts) rapportée aux recettes de fonctionnement ; Quel est le poids annuel de la dette?

- Réalisations : c'est la mesure de l'écart entre les prévisions budgétaires et les réalisations, tant en fonctionnement qu'en investissement ; La collectivité a-t-elle évalué correctement ses besoins et ses ressources?

- Fiscalité : c'est la mesure de l'impact de la fiscalité directe votée par la collectivité. L'évolution des taux ainsi que leur niveau sont pris en compte.

Cette année 42 villes obtiennent trois étoiles, soit une note supérieure à 16 sur 20. Il s'agit d'une note exceptionnelle, attribuée aux villes qui se singularisent fortement et positivement vis-à-vis de leurs pairs sur plusieurs ratios. Une bonne performance sur un seul des cinq ratios ne suffit pas à la collectivité pour se démarquer, l'approche de la notation étant systémique.

La plupart d'entre elles (22) obtiennent ce niveau pour la première fois, en progressant d'un échelon de notation (elle sont passées de deux à trois étoiles entre 2008 et 2009).
Près d'un tiers des villes (16) avaient d'ores et déjà obtenu trois étoiles en 2008.

Sans surprise, leurs ratios sont, en moyenne, inférieurs aux autres catégories. Ces villes ont toutefois eu recours modérément à des hausses de fiscalité : +0,7% et +0,3% en moyenne sur les taxes ménages (FB et TH). Toutes les villes qui ont vu leur notation progresser dans cet échelon de notes le doivent à l'accroissement de leurs marges et leur désendettement.

Ce phénomène et son ampleur est d'ailleurs caractéristique des plus hauts échelons de notation : amélioration de la solvabilité de 11% en moyenne pour les villes à trois étoiles ; amélioration de 3% pour les villes à deux étoiles ; ailleurs la solvabilité se dégrade légèrement (environ d'un pour-cent) pour les villes dont la note est comprise entre 10 et 13 et celles dont la note est inférieur à 8/20.

321 villes obtiennent deux étoiles, soit une note comprise entre 13 et 16 sur vingt. Il s'agit de villes ayant réalisé de bonnes performance sur un ou plusieurs ratios et/ou maintiennent des marges de manoeuvre plus confortables que la tendance moyenne.
La stabilité des notes caractérise le plus cet échelon : 216 villes ont la même note qu'en 2008, 67 voient leur note augmenter, 24 diminuer - passant de trois à deux étoiles - (la différence, soit 14 villes, concernent des villes qui n'avaient pas été notées sur leurs comptes 2008 en raison de l'indisponibilité des données).

Pour les 24 villes rétrogradées, l'observation des augmentations de taux d'imposition ne permet pas de corréler l'évolution de la note à la seule mobilisation du levier fiscal (elles ont, en moyenne, moins augmenté leurs taux d'imposition que les villes se maintenant à deux étoiles, soit des hausses moyennes de +1,1% et +0,8% pour les taxes FB et TH dans le premier cas, +1,7% / +1,4% dans le second ; elles ont toutes des taux moyens d'imposition de l'ordre de 15%).

Le coût de la dette a particulièrement augmenté dans les villes passant de trois à deux étoiles (+2,7% de service en moyenne), caractérisant le plus souvent un effort de remboursement accru pour diminuer l'endettement de la collectivité (la solvabilité s'améliore en effet pur ces villes de plus de 11% en moyenne ; là où l'amélioration des villes se maintenant à deux étoiles est de 2,6% mais couplé à une forte réduction du coût de la dette de -11% en moyenne).
Ces 24 villes sont surtout également pénalisées par des dégradations très nettes de leurs marges de manoeuvre (+3,8% de rigidité en moyenne).

400 villes obtiennent une étoile, soit une note comprise entre 10 et 13 sur vingt. Cette note caractérise des villes dont les ratios sont généralement conformes aux tendances moyennes. Il s'agit comme toujours de l'échelon concernant le plus de collectivités.
Dans cet échelon, la stabilité prévaut et concerne 266 villes. La préservation des marges de manoeuvre s'est fait grâce à l'optimisation de leurs ressources, par un recours au levier fiscal (+2,6 /+2,3% en moyenne sur les taxes ménages) et un recours accru à l'endettement (dégradation de 1,1% en moyenne de la solvabilité)
42 villes obtenant une étoile ont vu leur note progresser depuis 2008, sous l'effet d'une amélioration de leurs marges et d'un léger désendettement, démultiplié sur le coût de la dette.
75 villes obtenant une étoile ont vu leur note diminuer depuis 2008. Outre la dégradation de leur rigidité, la recherche de nouveaux financements passe essentiellement par un relèvement des taux d'imposition : 3,3%/+3,1% en moyenne sur les taxes ménages.

78 et 28 villes obtiennent des notes inférieures à 10 sur vingt, respectivement comprises entre 8 et 10 et 0 et 8 sur vingt.
Dans le premier cas, stabilité et légère baisse (-1 échelon) de la note sont également représentées (31 villes pour chacune des configurations) ; dans le second, les diminutions de notes sont plus fréquentes (20 villes), ce qui signifie, pour ces dernières, que leur note est passé d'une étoile (10 à 13) ou d'un rond (8 à 10) à un tiret (inférieur à 8).
Ces villes ont en commun une rigidité particulièrement dégradée, avoisinant les 70% en moyenne ainsi qu'un endettement représentant plus d'une année de leurs recettes (d'un an en moyenne à un an et un trimestre pour la catégorie la plus fragilisée). Ces deux catégories se différencient surtout par leur recours au levier fiscal : +5% en moyenne dans le premier cas (+4,7% sur le FB et +4,2% sur la TH), +10% dans le second (+10,9% sur le FB et +8,8% sur la TH).
En moyenne, les ratios de ces villes (rigidité, service et solvabilité) sont plus stables que dans les autres catégories.

Retrouvez tous les détails des palmarès sur http://www.public-evaluation.com/index.htm.

EN ATTENDANT LA REACTION DES UNS ET DES AUTRES!!!


Le classement des villes françaises les mieux gérées.
L'agence Public Evaluation System publie en exclusivité avec Challenges, le classement 2011 des villes les mieux gérées. Les finances de 869 municipalités ont été passées au crible.

* Le classement 2011 des villes françaises les mieux gérées
* La méthodologie de Public Evaluation System

L'AGENCE indépendante de notation des collectivités locales, Public Evaluation System (PES) a publié son classement 2011 des villes les mieux gérées de France. Etablit sur la base des comptes de l'exercice 2009, le palmarès des villes de plus de 100.000 habitants fait ressortir, dans l'ordre : Amiens, Brest, Toulouse, Angers et Villeurbanne.

Le meilleur maire de grande ville, selon les critères de PES serait donc Gilles Demailly, l'édile socialiste d'Amiens. La préfecture de Picardie est la seule commune parmi les 37 villes de plus de 100.000 habitants à décrocher trois étoiles ; d'ailleurs parmi les 869 villes notées par PES sur la base des comptes de l'année 2009, seules 42 réussissent cet exploit. Amiens bénéficie avant tout d'une très bonne note sur le critère "rigidité": "elle dispose d'importantes marges de manœuvres budgétaires car elle partage une grande partie de ses services administratifs avec ceux de la communauté d'agglomération", explique Stanislas Boutmy, de PES.

Cette dernière absorbe l'essentiel des frais de personnel et des autres dépenses courantes incompressibles même si elle en refacture une partie à la ville. Cette mutualisation très poussée, héritage du mandat de Gilles de Robien, est une quasi-exception dans le millefeuille local français. Les mêmes facteurs expliquent, dans une moindre mesure, la seconde place de Brest dans le classement: la ville obtient deux étoiles, soit une note comprise entre 13 et 16. Toulouse, qui décroche une étoile, complète le podium de tête grâce à un endettement historiquement faible. En plus, si la communauté urbaine a instauré une fiscalité additionnelle, ceci ne se reflète pas dans le classement.

Derrière Toulouse, 14 villes, dont Lille, Strasbourg ou Toulon, obtiennent entre 10 et 13 sur 20. Comme la ville rose, ces communes se distinguent souvent par un faible endettement en début de mandat mais une progression constante depuis. La plupart ont peu recouru aux hausses d'impôts, les taxes d'habitation et foncières ne progressant respectivement que de 1,1% et 1,3% en moyenne. A l'inverse, les 13 villes dont la note est comprise entre 8 et 10 sur 20 ont davantage privilégié le levier fiscal (hausses en moyenne de plus de 3%) et engagé une stratégie de désendettement afin de regagner des marges de manœuvres budgétaires. Les villes de Lyon et Bordeaux font partie de ce groupe.

Enfin, sept villes se trainent en queue de peloton avec une note inférieure à 8 sur 20, parmi lesquelles Nice, Nantes, Saint-Etienne et bien sûr Marseille. La ville du maire UMP Jean-Claude Gaudin affiche une dette de 1,8 milliards d'euros, représentant 185% de ses recettes annuelles de fonctionnement, un record national. "Les contraintes fortes pesant sur ce groupe de villes (rigidité importante de leurs dépenses, endettement supérieur à leurs recettes annuelles, taux d'imposition excédant les 20%) leur ont laissé peu d'opportunités pour mobiliser de nouvelles ressources", ajoute Céline Moyon, de PES. Pourtant, ce sont bien leurs contribuables qui ont le plus trinqué : Grenoble a ainsi augmenté ses taxes sur les ménages (foncière et habitation) de 9%, Argenteuil de 14% et Nice de 15%.

Par David Bensoussan, journaliste à Challenges, vendredi 17 décembre 2011.

Méthodologie et légende.Source : Public Evaluation System.

Méthodologie.

Nombre d'étoiles.

La note chiffrée représente la synthèse des cinq critères. Elle est confidentielle et communiquée à nos seuls clients.

- Que signifient les étoiles?
Les notes sont sur 20. La collectivité reçoit une note exprimée sous forme d'étoiles: trois étoiles quand la note est supérieure à 16/20, deux étoiles entre 13 et 16/20, une étoile de 10 à 13. De 8 à 10/20, la note est matérialisée par une bulle et lorsque la note est inférieure à 8 par un tiret.

- Quelle est la différence entre deux et trois étoiles? Pourquoi si peu de villes ont trois étoiles?
Une note comprise entre 13 et 16 signifie que la collectivité obtient de bonnes performances sur les 5 ratios. Une note supérieure à 16 ne peut être obtenue que lorsque la collectivité se démarque significativement sur un point ou plusieurs.

Public Evaluation System a retenu et défini cinq critères qui permettent de caractériser de manière pertinente et significative la réalisation de l'équilibre budgétaire :

Critère de rigidité:
Ce sont les charges courantes rapportées aux recettes réelles de fonctionnement.
De quelles ressources dispose la collectivité après avoir payé sesdépenses de gestion les plus incompressibles ? Quelle est sa marge de manoeuvre?

Critère de solvabilité:
C'est le stock de la dette rapporté aux recettes de fonctionnement.
Combien de temps mettrait la collectivité à rembourser sa dette en y consacrant toutes ses recettes?

Critère de service de la dette:
C'est la charge annuelle de la dette (capital et intérêts) rapportée aux recettes de fonctionnement.
Quel est le poids annuel de la dette?

Critère de réalisations:
C'est la mesure de l'écart entre les prévisions budgétaires et les réalisations, tant en fonctionnement qu'en investissement.
La collectivité a-t-elle évalué correctement ses besoins et ses ressources?

Critère de fiscalité:
C'est la mesure de l'impact de la fiscalité directe votée par la collectivité.
L'évolution des taux ainsi que leur niveau sont pris en compte.

Les Etablissements Publics de Coopération Intercommunale.

Les EPCI ne sont pas notés en tant que tel, ce ne sont pas des collectivités territoriales et ils ne disposent pas d'une assemblée élue au suffrage universel direct.
Etant donné l'état actuel des règles de consolidation, une partie considérable de l'activité financière des EPCI est déjà prise en compte dans les communes.
Le vote du budget par les conseils municipaux portent sur le budget de la commune et non sur celui de l'EPCI.Source : Public Evaluation System.

[b]Anglet.Notation : * *.

Critères de notation :Rigidité :plus plus. Service :plus plus plus. Solvabilité :plus.
Fiscalité :plus plus.Réalisations :plus plus plus.

BAYONNE:Notation : *.

Critères de notation :Rigidité :plus.Service :plus.Solvabilité :moins.Fiscalité :plus plus.
Réalisations :plus plus.

BIARRITZ:Notation : *.

Critères de notation :Rigidité :moins.Service :plus.Solvabilité :moins.Fiscalité:plus plus plus.
Réalisations :moins moins.

ANALYSTES....AU BOULOT. 8-)
[/b]


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